Par Jacques CORNET

La violence à l’école, en parle-t-on plus qu’elle n’existe ou existe-t-elle plus qu’on en parle ? A quoi et à qui cela sert-il de parler de la violence ? L’école d’aujourd’hui est-elle plus ou moins violente que l’école d’hier et d’avant-hier ? Et face à ses contradictions, ses inégalités, ses échecs, ses exclusions, l’école d’aujourd’hui est-elle trop ou trop peu violente ! ? ! Et si au lieu de parler de violence, de la violence de l’autre qu’on accuse, on parlait de la souffrance, de sa souffrance à soi, de la souffrance des enseignants et de la souffrance des élèves, une souffrance produite le plus souvent par des phénomènes de victimisations réciproques. En parlant de souffrance plus que de violence, serait-il possible de sortir de ce processus de victimisation mutuelle et comment ?

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