CGé était à la manif du 14 octobre – Entre revendications pacifiques et violences policières

Ce 14 octobre, CGé était présente en nombre à la manifestation nationale, aux côtés des enseignant·es, des syndicats et d’associations sœurs de l’éducation permanente.

Ensemble, nous avons crié haut et fort que nous en avons assez des décisions absurdes qui favorisent les riches, mettent à mal le services publics et détruisent l’école et le monde associatif ! Les mesures annoncées par le gouvernement sont une aberration : elles méprisent les travailleur·euses et les allocataires sociaux, dénigrent les agents des services publics — dont les enseignant·es —, fragilisent les élèves et creusent encore les inégalités. Nous refusons ce modèle d’injustice sociale. L’école et l’éducation permanente sont là pour émanciper, et ce n’est pas avec de telles mesures qu’elles vont y arriver.

Et comme si cela ne suffisait pas, une enseignante et sympathisante de CGé, qui avait manifesté pacifiquement et rentrait simplement chez elle à l’issue de la manifestation à la gare du midi, s’est fait bousculée, puis gazée et frappée par les forces de l’ordre alors qu’elle était à terre ! Si cette réponse est le signal donné par le gouvernement à la mobilisation citoyenne, alors c’est une honte ! Mais nous ne nous laisserons pas intimider par une telle violence et retournerons dans la rue autant de fois qu’il faudra pour provoquer un changement de cap.

Voici son témoignage, en ouverture du JT de la RTBF, le 15 octobre 2025 à 19h30 :