Depuis peu, nous engrangeons les périodes dites Arena en vue de renforcer l’encadrement en P1et P2. Malgré la complexité du calcul et certaines aberrations qui en découlent, cet apport est le bienvenu et est incontestablement un plus pour l’encadrement des premières années de scolarité obligatoire. Or les bénéficiaires de ces périodes sont souvent les mêmes que ceux qui ont l’encadrement ALE (puisqu’il faut moins de trois ans de scolarité obligatoire donc on les retrouve en P1 et P2 voir P3). Afin d’offrir un horaire le plus complet aux enseignants concernés, c’est aussi souvent le même enseignant qui assure les périodes de remédiation et les périodes d’ALE. Dans la pratique, ces enseignants ont d’abord l’objectif de soutenir le mieux possible des élèves en difficulté quelque soit son statut.
Ne serait-il dès lors pas plus simple et efficace d’attribuer à chaque école un nombre de périodes « d’aide et de soutien aux élèves en difficulté » qui serait attribué sur base de deux critères :
– le nombre d’élèves présents le 30 septembre en P1 et P2 et sur base d’un calcul simplifié (comme celui qui attribue le capital période)
– les critères socio-économiques tels qui sont définis pour la distribution des subsides. Il semblerait assez évident que ces critères correspondent aux besoins de soutien en général et d’adaptation à la langue en particulier
De façon pratique, il appartiendrait aux écoles de fournir leurs chiffres à l’administration qui , en fonction des deux critères cités précédemment, indiquerait aux écoles le nombre de périodes auxquelles elles peuvent prétendre, sans autre formalité.
Parallèlement à cela, il semble opportun de maintenir un calcul séparé pour les élèves primo-arrivants qui dans tous les cas ont besoin d’un encadrement spécifique ne se limitant pas à P1 et P2.
Pierre Smets, Septembre 06
Notes de bas de page
| ↑1 | Il s’agit de périodes supplémentaires accordées aux écoles qui accueillent des élèves dont le français n’est pas la langue usuelle à la maison |
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